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samedi, 12 mars 2022

LES NOUVEAUX HOSPICES RHÉNANS, une performance de Philippe Vidon et Nicolas Bertholet

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Dans le cadre du PRINTEMPS DE LA POÉSIE, performance sur l'un des premiers recueils de Ferenc Rákóczy, au fil du Rhin et des souvenirs.

UN ÉVÈNEMENT DÉCOUVERTE proposé par Le Printemps de la poésie, avec La compagnie du renard par la queue, en partenariat avec L’Âge d’Homme Éditions.

Soirée hypnotique en perspective avec la Compagnie du renard par la queue : Philippe Vidon lira des poèmes tirés des Hospices rhénans de Ferenc Rákóczy, récipiendaire du Prix 2017 des écrivains vaudois. Les textes seront accompagnés par Nicolas Bertholet qui improvisera des séquences à la guitare, injectées dans un boucleur, pour obtenir des plages sonores organiques.

Les poèmes sélectionnés pour la soirée traitent du retour du narrateur sur les lieux de son enfance : Bâle. Composé presque entièrement en « alexandrins à rallonge », une forme qui symbolise l’écoulement du temps, comme l’écoulement du fleuve, le texte entremêle des thèmes typiquement rhénans : les rêveries le long du Rhin, le sentiment du sublime, l’homme et la nature, et plus généralement le deuil de proches disparus.

La lecture sera suivie d’une verrée.

 Dates

Trois représentations programmées les 19, 25 et 26 mars à 20h

Lieu de l’événement

Cabinet psychologique, Grand St-Jean 11003 Lausanne

Intervenants

Philippe Vidon, lecteur, narrateur

Nicolas Bertholet, musicien

En savoir plus

Le renard par la queue est une compagnie basée à Lausanne. Elle prépare actuellement Grünewald, une pièce de théâtre de Ferenc Rákóczy, avec Philippe Vidon dans le rôle principal.

Le lien sur le site du Printemps de la Poésie

 

 

mercredi, 02 mars 2022

"Parce que la guerre est belle", un film de Ferenc Rákóczy, les 4 et 5 mars à Lausanne

Parce que la guerre est belle_affiche_minimale.jpg

 
Chers amis, j'ai le plaisir de vous inviter le vendredi 4 mars et samedi 5 mars à 19h30, à la projection de PARCE QUE LA GUERRE EST BELLE, un long-métrage que j'ai fait pendant la pandémie. Cela aura lieu à mon cabinet de la Place Grand-St-Jean 1 à Lausanne, lors d'une de nos veillées privées, un verre à la main.
 
Synopsis

Dès l’aube des temps, et en dépit des malheurs qu’elle amène avec elle, la guerre a été l’une des activités les plus marquantes de l’homme. Qu’est-ce qui pousse des jeunes gens à partir de chez eux, quittant une famille, une vie paisible, en un mot, la sécurité, pour s’engager sur les voies douloureuses de la guerre ? Presque entièrement monté en images d’archives tombées dans le domaine public, le film retrace l’histoire de Béla Kovács, un aviateur américain qui traverse la Seconde Guerre mondiale à bord de sa forteresse volante B-12, puis participe à la guerre froide et à la conquête de l’espace. Le récit suit ainsi ses réactions face à de telles expériences, mises en parallèle avec les tribulations d’Ulysse, cet autre grand aventurier et guerrier.

Intentions de réalisation

J'ai eu l'envie de faire un film sur la pulsion guerrière après avoir vu une série d’émissions sur de jeunes Européens partis en Syrie rejoindre Daech, alors que rien ne les y obligeait. Bien entendu, l’idéologie et le désarroi ont une grande part dans cette adhésion au pire, mais est-ce bien suffisant ? On peut y voir aussi la version moderne d’un récit plus ancien, immémorial, celui auquel les hommes de tous les temps ont eu recours pour justifier la guerre, ses meurtres, ses viols et ses pillages... Passionné depuis toujours par les films muets, il m’a paru pertinent de dérouler cette histoire par intertitres, mais à la première personne du singulier, une façon sans doute plus contemporaine d’amener la subjectivité du narrateur, dont on attendra en vain une prise de conscience quant à ce qui a été accompli.

Malgré la pandémie, ce second (petit) long-métrage den noir et blanc (67 minutes) a commencé à circuler en festivals dans la catégorie "fiction expérimentale" :

  • - Gold Star Movie Awards, Newark, USA, 2021           – Best Experimental Feature
  • - Falcon International Film Festival, USA, 2021
  • - Auber Film Festival, Aubervilliers, France, 2021
  • - VdR–Film Market, Visions du Réel, Nyon, Suisse, 2021
  • - Essex DocFest, UK, 2021
  • - Limelight Film Contest, India, 2021
  • - Redwood Film Festival, USA, 2021

mardi, 23 novembre 2021

Christian Campiche nous emmène à Sashalom

Christian, Campiche, SashalomNous ne retournerons plus à Sashalom est le roman d’une chronique médusée que Christian Campiche nous offre de sa Hongrie natale, avec comme toile de fond la fin de la Seconde Guerre, la mise en place du régime communiste et la guerre froide, pages tristes de l’Histoire magyare qu’on suit jusqu’à la répression de l’insurrection de Budapest en 1956. « Écoutez-moi, bande de Soviets de merde, ce que vous faites à la Hongrie, vous le payerez un jour! » crie un insurgé avant d’être fauché par la rafale de mitrailleuse d’un char soviétique. Un peu plus loin, un enfant jette un cocktail Molotov dans un tank. Un jeune soldat Mongol, guère plus âgé que le gosse, en jaillit au milieu des flammes. Le ton est donné.

À une autre époque, un célèbre poète disait déjà: « La Hongrie est un petit peuple assis au bord de l’Univers. » C’est ce sentiment qu’illustre de bout en bout cet ouvrage. Et le sujet est passionnant, porté par une plume nerveuse, pleine de tendresse et ultra-cinématographique. Écrit pour ainsi dire à l’intention de ceux qui ne connaissent pas ce fragment de la Grande Histoire européenne, ces petites histoires mettant en scène des personnages attachants se déploient entre faits réels, journalisme documentaire et fiction d'un romanesque échevelé.

À l’État, tous les coups sont permis, les plus vils, les plus abjects, les plus sanglants. Il n'y a qu'une loi, celle du plus fort, et les hauts cadres du régime n’hésitent pas de passer par une déferlante de violence sanguinaire. Même les pays occidentaux abandonnent la partie face à l’Union soviétique, allant jusqu’à interdire des livraisons d’armes aux insurgés. Et puis, il y a ceux qui restent et ceux qui partent. Ceux qui reviennent, comme dans la vie. Campiche réussit de main de maître cette descente infernale de l’autre côté du rideau de fer. Convoquant Mandelstam pour dire la perversité de Staline, ce despote qui « forge des chaînes, décret par décret », écrasant toute vie sur son passage, il nous donne à voir des personnages aux prises avec des ruminations rugissantes qui les font trouver pour finir des solutions désespérées à des problèmes sans espoir.

Dieu merci, et pour notre plus grand plaisir, le livre de Christian Campiche se clôt par un petit lexique hongrois, dans lequel on apprend par exemple que "sok puszi" (prononcer "choc poussi") signifie "je t'embrasse bien fort". Très utile au lecteur francophone, n'en doutons point. Quand je referme un livre, et Nous ne retournerons plus à Sashalom ne fait pas exception à la règle, je sens que des choses m'ont échappé, mais ce n'est pas grave, c'est même une des raisons principales pour lesquelles je ne me sépare jamais des livres, afin de pouvoir les relire.

 

Nous ne retournerons plus à Sashalom, Christian Campiche, Éditions La Maraude, Lausanne 2021

 

vendredi, 27 août 2021

Les marionnettes ne mentent pas, avant-première au CityClub de Pully

Marionnettes, filmChers amis des Marionnettes, après une longue attente, j'ai la joie de vous inviter, vous et vos proches, à l'avant-première lausannoise de Les marionnettes ne mentent pas, notre premier long-métrage tourné dans la région dans le cadre de la charte de production "Proxima". L'événement aura lieu le samedi 16 octobre de 14h à 16h au cinéma CityClub de Pully, qui a la gentillesse de nous mettre à disposition sa belle salle indépendante, ce qui est une bénédiction en temps de pandémie.
 
La projection sera suivie d'une sortie apéritive au bord du lac, avec des animations ciné-poétiques pour les enfants petits et grands. En cas de pluie, nous nous réfugierons à mon cabinet à la place Grand-St-Jean 1.
 
Si vous aviez l'amabilité de me contacter assez rapidement pour signaler votre envie de venir et combien de places nous devons réserver pour vos proches et amis, cela m'arrangerait grandement.
 
Malgré la pandémie, Les marionnettes ne mentent pas commence à faire son bonhomme de chemin en festivals, suscitant des échos à la fois tendres et émerveillés sur son passage:
 
  • • KinEst Fest 2021, Italie
  • • Gold Star Movie Awards 2021, India - Best Drama Feature
  • • Sweden Film Awards 2021
  • • Valencia Indie Film Festival 2021, Espagne
  • • RedWood Film Festival 2021, UK 
 
Le tout meilleur à vous, profitez bien de cette fin d'été !
 
Votre F.

dimanche, 18 octobre 2020

Les Marionnettes ne mentent pas

Marionnettes, film, Ferenc, Rakoczy,

Chers amis du Cinéma,

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Les marionnettes ne mentent pas est maintenant terminé et va entamer sa vie en festivals. Un tout grand merci à toutes celles et à tous ceux qui ont participé à son élaboration, et sans lesquels rien n'aurait été possible!

Pour les intéressés, voici le lien vers le Press Kit du film:

PRESS KIT_Les Marionnettes ne mentent pas.pdf

Vous trouverez des images des Marionnettes sur notre site:

www.strangeclouds.ch

Et enfin, le lien vers l'excellent mini-documentaire que Karim Trabelsi a fait sur Dominique Bianchi, le marionnettiste qui a créé les poupées de Les marionnettes ne mentent pas:

L'atelier des Marionnettes sur Vimeo

 

lundi, 21 septembre 2020

Vernissage "Volistalgie" de Sébastien Théraulaz, le vendredi 25 septembre 2020

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Chers amis des Arts et des Lettres,
 
Nous avons l'immense plaisir de vous inviter au vernissage «Volistalgie» de Sébastien Théraulaz, qui aura lieu le vendredi 25 septembre 2020, dès 17h30, dans les locaux des éditions du Renard par la queue, au Cabinet Psychologique, place Grand-Saint-Jean 1, 1er étage, à Lausanne.
 
«Volistalgie»
 
Sébastien Théraulaz a tenu à exposer chez nous ces tirages photographiques de collages qui frappent par leur côté imprévisible et leurs couleurs pimpantes. La matière première en provient de livres trouvés au hasard, qu'il effeuille et découpe pour y prélever des fragments, des bribes d'images, autant de fétus d'un monde de papier voué, avec l'avènement du numérique, à une rapide destruction.

L'image ainsi obtenue donne une signification nouvelle à ces collages photographiés selon des procédés anciens, dont le visuel inattendu n'est pas sans rappeler certaines créations surréalistes, ou encore la rêverie symboliste d'un recycleur à la fois atemporel et d'un passé-futur totalement revendiqué.

L'artiste

Sébastien Théraulaz est un créateur protéiforme qui est revenu vivre à Lausanne après avoir étudié au Art Center College of Design de Pasadena, en Californie. Il s'est ensuite installé à Montréal où il a travaillé avec des productions télévisuelles et dans la publicité tout en poursuivant en permanence ses propres recherches artistiques à travers le dessin, la photographie et les techniques mixtes. 

L'exposition aura lieu du 25 septembre 2020 au 28 février 2021.
 
Je me réjouis énormément de vous rencontrer au vernissage de M. Théraulaz après cette longue période troublée par la guerre contre l'ennemi invisible,
 
Votre F.R.

 

vendredi, 17 juillet 2020

Festival du Passoir à St-Livres, 5 septembre 2020

Festival du Passoir, Ferenc Rakoczy, Philippe Vidon, Dimitar Ivanov

Mon ami Philippe Vidon a le plaisir de vous inviter à son petit festival au lieu-dit le Passoir, à St-Livres, festival qu'il a organisé dans la grange de la famille Roy.

Les Hospices rhénans : Sur un texte de Ferenc Rakoczy influencé par les représentations bâloises de la danse de la mort, Philippe Vidon nous donne une lecture croisée avec l'auteur. Ce voyage poétique est accompagné par Nicolas Bertholet, qui injecte des notes de guitare dans un boucleur pour créer des nappes sonores psychédéliques et hypnotiques.

Le Poisson-Scorpion Miguel Québatte reprend ici le spectacle qu’il a créé en 1999 autour du célèbre livre de Nicolas Bouvier. L'écrivain-voyageur y raconte son séjour à Ceylan, en 1955, séjour marqué par la fièvre, la rupture amoureuse et son rapport de connivence avec les insectes et la magie de l'île.

Classical Fragments : Le « Duo Synaphé », avec les deux guitaristes Dimitar Ivanov et Angela Kleger, nous propose le vernissage de leur nouvel album enregistré durant ce mois de juillet (oeuvres de J.S. Bach, Beethoven, Chopin, Rachmaninoff, Bartok) pour guitare à six et guitare à dix cordes.

Cette soirée du 5 septembre, qui se déroulera, nous l’espérons, sans trop de contraintes sanitaires, sera limitée à une « quarantaine » de personnes et sera jalonnée de moments dînatoires.

Nous vous prions lors de vos réservations d’annoncer si vous pensez apporter, en plus de votre présence, quelques boissons ou autres créations culinaires.

dimanche, 31 mai 2020

Walter Siti (1947-)

"Je crois qu’on peut être d’accord sur le fait que le grand plan de l’Occident, c’est-à-dire la seule chose qui le distingue des autres sociétés humaines, est l’ambition d’établir une coexistence sans Dieu […]. Afin de résister sans l’espoir d’une vie après la mort, il faut espérer le paradis sur Terre. Donner l’illusion du paradis sur Terre, voilà le but du consumérisme."
 
Walter Siti, Troppi Paradisi (2001)

mardi, 14 avril 2020

Hanna Arendt (1906-1975)

"Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez."

lundi, 21 janvier 2019

Le Calmant, de Samuel Beckett, lu à Lausanne

 

Beckett, Vidon, RakoczyChers amis du théâtre et des lettres,

Nous vous invitons à venir écouter Le Calmant, un récit de Samuel Beckett que nous aurons le plaisir de donner en lecture publique à partir du mois de mars de cette année.

« Je ne sais plus quand je suis mort. Il m’a toujours semblé être mort vieux, vers quatre-vingt-dix ans, et quels ans, et que mon corps en faisait foi, de la tête jusqu’aux pieds. Mais ce soir, seul dans mon lit glacé, je sens que je vais être plus vieux que le jour, la nuit, où le ciel avec toutes ces lumières tomba sur moi, le même que j’avais tant regardé, depuis que j’errais sur la terre lointaine. »

Descriptif:

Tiré de Nouvelles et textes pour rien, écrit en français à la sortie de la guerre dont il porte les traces, Le Calmant raconte l'errance nocturne et la solitude d'un personnage en quête de son identité. Au plus proche des recherches poétiques de Samuel Beckett, ce petit récit dessine une géographie du rêve et de l'accession à la parole qui frappe par son intensité. Le Calmant, qui garde encore une structure narrative classique, préfigure néanmoins les expérimentations déconstructivistes que l’on trouvera par la suite dans les romans les plus connus de Beckett.

Durée du spectacle: 1h15
Lecture: Philippe Vidon
Mise en lecture: Ferenc Rákóczy
Production: Cie du renard par la queue

Soirées prévues:

  • - Mercredi 20 mars 2019 à la librairie de la Louve, Lausanne
  • - Samedi 30 et dimanche 31 mars 2019 au Café-théâtre de la Voirie, Pully
  • - Samedi 4 mai 2019 au siège de la Cie du renard par la queue (cabinet psychologique, pl. Grand-St-Jean 1, 1003 Lausanne)

Vous pouvez prendre contact avec moi pour toute demande ou question, ou nous laisser vos coordonnées pour rester informé des prochaines dates de lecture, qui seront d’ailleurs publiées sur ma page Facebook.

Après ces premières soirées, nous comptons donner Le Calmant dans divers théâtres, librairies, bibliothèques, lieux de rencontres littéraires, et nous nous inviterons également chez des particuliers désireux de partager ce « moment d’intensité » avec leurs amis.

Le dispositif, simple, ne nécessite aucune infrastructure particulière, à l’exception de l’espace nécessaire pour accueillir une quinzaine de personnes.

N’hésitez pas à en parler autour de vous! 

mercredi, 05 septembre 2018

Samuel Beckett (1906-1089)

« Ce qui complique tout, c'est le besoin de faire. Comme un enfant dans la boue mais sans boue. Et pas d'enfant. Seulement le besoin. »

Entretien avec Lawrence Harvey

vendredi, 23 février 2018

Communiqué de presse: Avant-première de "Comme un poisson hors de l'eau"

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Chers amis du Grand Brochet,
 
En partenariat avec Pôle Sud, TV Bourdonnette et le cinéma City Club de Pully, Zebra Productions vous invite le samedi 17 mars à 13h30 au cinéma City Club à Pully pour l'avant-première de Comme un poisson hors de l'eau, mon dernier court-métrage de fiction de 26 minutes. 

Tourné à Orbe et dans la région lausannoise avec Philippe Vidon dans le rôle principal, le film met en scène les errances de Paul, un homme honnête et simple, au moment où le malheur le frappe dans la personne de son fils.

Ouverture des portes : 13h30.
La projection sera suivie d’une présentation de l’équipe et d’une collation.
L'entrée est libre.

 

dimanche, 05 novembre 2017

Remise du Prix des écrivains vaudois

AVE, prix, écrivains, vaudois, Ferenc, Rakoczy

Bien chers amis,

Vous êtes cordialement invités à la remise du Prix des écrivains vaudois 2017, que je reçois le samedi 25 novembre à 18h à la Fraternité, place Arlaud 2, à Lausanne.
 
Avec ce choix, c'est surtout la poésie qui est honorée, cette poésie qui demeure toujours et encore le parent pauvre de la littérature, et qui s'infuse de plus en plus difficilement dans notre quotidien régi par les banques de données numériques.
 
L'événement sera accompagné d'une série de performances que nous avons le plaisir de donner avec Nicolas Bertholet, qui accompagnera ma lecture de ses boucles de guitare hyper-planantes.

Afin de prévoir la taille du buffet, il faudrait que les intéressé(e)s se manifestent sur le blog ou en contactant directement l'AVE comme indiqué sur l'affichette.

Je me réjouis de fêter cet événement avec vous!

jeudi, 27 avril 2017

"Avant l'oubli" - invitation à l'avant-première le 29 avril à Lausanne

Avant l'oubli.jpg

Chers amis du cinéma et de la poésie,
 
Nous avons le plaisir de vous rappeler l'invitation le samedi 29 avril à 17h à l'avant-première lausannoise d'Avant l'oubli, notre dernier court-métrage de fiction sur le thème de la maladie d'Alzheimer.
 
La projection sera précédée de Dans ses mains, un autre court-métrage tourné par StrangeClouds, dans lequel apparaît également Josiane Bataillard, l'actrice qui porte le personnage principal d'Avant l'oubli, et à qui nous dédions la soirée.
 
La séance gratuite aura donc lieu au cinéma Bellevaux à Lausanne.
 
Les places étant nombreuses, vous pouvez amener qui vous voulez et même diffuser l'information autour de vous.

vendredi, 14 avril 2017

AVANT L'OUBLI en avant-première le 29 avril à Lausanne

 

Avant l'oubli1.jpg

Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous inviter le samedi 29 avril à 17h à l'avant-première lausannoise d'Avant l'oubli, notre dernier court-métrage de fiction en partie filmé pendant la manifestation du Midnight run, sur le thème de la maladie d'Alzheimer.

 
La projection sera précédée de Dans ses mains, le second court-métrage tourné par StrangeClouds, dans lequel apparaît également Josiane Bataillard à qui nous dédions la soirée.
 
Faites-vous accompagner par qui voudrez, les places disponibles sont nombreuses et comme d'habitude, tout le monde est le bienvenu!
 
La séance gratuite aura lieu au cinéma Bellevaux, à la route Aloys-Fauquez 4, à Lausanne. Vous trouvez le plan d'accès sur leur site:
 

vendredi, 07 octobre 2016

Bias de Priène (VIème siècle av. J.-C.)

« Au sujet des dieux, dis qu'ils sont les dieux. »

samedi, 20 août 2016

Ecrire, l’été, les pieds nus ou à l’aise dans les baskets…

FOQA3745.jpegLes éditions du renard par la queue ont le plaisir de vous convier aux quatre ateliers d’écriture que Josiane Bataillard organise pour la rentrée 2016.
 
Tous les premiers samedis du mois (3 septembre, 1er octobre, 5 novembre et 3 décembre) de 9h30 à 13h30, pour faire le tour du pied, de la chaussure, du corps qui danse.
 
Progression adaptée suivant les envies. 30 CHF pour les 4 heures.
 
L'atelier est limité à 10 personnes, s’inscrire directement auprès de Josiane Bataillard: josiane.bataillard@ouvaton.org
 
Lieu : 1, Place du Grand-Saint-Jean, Lausanne, 1er étage. Cabinet de psychologie.
 
Consulter également : http://lesmotsdesrives.com/

dimanche, 08 mai 2016

Deux ateliers d'écriture sur le thème "écrire l'intime"

Chers amis,
 
Pour faire suite aux nombreuses demandes que nous avons reçues, Josiane Bataillard vous propose un atelier d'écriture limité à 10 participant(e)s décliné sur deux dates:
 
 
21 mai: l'idée est de "dénouer" nos imaginaires en partant des traces de notre quotidien : apportez toutes sortes de tickets, des photos (les vôtres ou d'autres prises dans les magazines), des plans, des papiers (dos d’affiches, des bouts de phrases ou citations, chutes d’emballages). Avec une panoplie de stylos ou de feutres, cela devrait constituer un magasin d’écriture idéal, ou un anti-magasin. Magasin d’images, de mots, de souvenirs.
Dans un deuxième temps nous passerons à l'écriture d'un journal personnel qui sera compris dans un environnement collectif. Autrement dit, nous explorerons la façon dont le sujet, vous, ou le JE que vous investirez, peut se situer dans cet environnement.
 
4 juin: vous serez invité(e)s à un "voyage autour de votre chambre", à la manière de Xavier De Maistre. A votre manière aussi.
Quelques variantes ne sont pas à exclure, car comme vous le savez, nous privilégions la recherche et l’inventivité.
 
Dates:
21 mai et 4 juin 2016, de 10h à 13h
 
Lieu
Locaux des Editions du renard par la queue
Cabinet psychologique, 1er étage
Place Grand-St-Jean 1
1003 Lausanne
 
Prix indicatif: 20FCH, en aucun cas le prix ne doit vous empêcher d’assister à l’atelier. L’envie d’écrire prime, l'inscription est éventuellement négociable.
 
S’inscrire directement auprès de Josiane Bataillard: josiane.bataillard@ouvaton.org
 

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« ...un flot de mensonges va sortir de mes lèvres, mais il est possible qu’un peu de vérité y soit mêlé… »
Un Lieu à soi, Virginia Woolf, trad. Marie Darrieussecq, Denoël,
 
« Il semble que la fatalité s’acharne à vous tenir dans l’inaction. Impuissance à se mettre au travail. Tous les prétextes sont bons pour repousser d’une heure encore la rencontre avec sa solitude. »
Septentrion, Louis  Calaferte, Gallimard
 
 

mardi, 03 mai 2016

Dans ses mains, le dernier court-métrage produit par StrangeClouds

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Un tout grand merci à Nicolas Bertholet d'avoir concocté de si bonne grâce l'affiche de notre dernier petit film! Et bravo encore à toute l'équipe, Karim Trabelsi en tête, qui a réussi à nous monter un court-métrage à la fois humain et dynamique! Tout bientôt dans vos festivals: Dans ses mains, 18 minutes, 2016.

Site de StrangeClouds

samedi, 30 avril 2016

Béla Tarr et le temps

imgres.jpgÀ la question que le journal Libération avait posée au cinéaste hongrois en 1987 :

" Pourquoi filmez-vous ? ", Bela Tarr répondit :

" Parce que je déteste les histoires, puisque les histoires font croire qu'il s'est passé quelque chose. Or il ne se passe rien : on fuit une situation pour une autre. De nos jours, il n'y a que des situations, toutes les histoires sont dépassées, elles sont devenues lieux communs, elles sont dissoutes en elles-mêmes. Il ne reste que le temps. La seule chose qui soit réelle, c'est probablement le temps. "