Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 02 mars 2022

"Parce que la guerre est belle", un film de Ferenc Rákóczy, les 4 et 5 mars à Lausanne

Parce que la guerre est belle_affiche_minimale.jpg

 
Chers amis, j'ai le plaisir de vous inviter le vendredi 4 mars et samedi 5 mars à 19h30, à la projection de PARCE QUE LA GUERRE EST BELLE, un long-métrage que j'ai fait pendant la pandémie. Cela aura lieu à mon cabinet de la Place Grand-St-Jean 1 à Lausanne, lors d'une de nos veillées privées, un verre à la main.
 
Synopsis

Dès l’aube des temps, et en dépit des malheurs qu’elle amène avec elle, la guerre a été l’une des activités les plus marquantes de l’homme. Qu’est-ce qui pousse des jeunes gens à partir de chez eux, quittant une famille, une vie paisible, en un mot, la sécurité, pour s’engager sur les voies douloureuses de la guerre ? Presque entièrement monté en images d’archives tombées dans le domaine public, le film retrace l’histoire de Béla Kovács, un aviateur américain qui traverse la Seconde Guerre mondiale à bord de sa forteresse volante B-12, puis participe à la guerre froide et à la conquête de l’espace. Le récit suit ainsi ses réactions face à de telles expériences, mises en parallèle avec les tribulations d’Ulysse, cet autre grand aventurier et guerrier.

Intentions de réalisation

J'ai eu l'envie de faire un film sur la pulsion guerrière après avoir vu une série d’émissions sur de jeunes Européens partis en Syrie rejoindre Daech, alors que rien ne les y obligeait. Bien entendu, l’idéologie et le désarroi ont une grande part dans cette adhésion au pire, mais est-ce bien suffisant ? On peut y voir aussi la version moderne d’un récit plus ancien, immémorial, celui auquel les hommes de tous les temps ont eu recours pour justifier la guerre, ses meurtres, ses viols et ses pillages... Passionné depuis toujours par les films muets, il m’a paru pertinent de dérouler cette histoire par intertitres, mais à la première personne du singulier, une façon sans doute plus contemporaine d’amener la subjectivité du narrateur, dont on attendra en vain une prise de conscience quant à ce qui a été accompli.

Malgré la pandémie, ce second (petit) long-métrage den noir et blanc (67 minutes) a commencé à circuler en festivals dans la catégorie "fiction expérimentale" :

  • - Gold Star Movie Awards, Newark, USA, 2021           – Best Experimental Feature
  • - Falcon International Film Festival, USA, 2021
  • - Auber Film Festival, Aubervilliers, France, 2021
  • - VdR–Film Market, Visions du Réel, Nyon, Suisse, 2021
  • - Essex DocFest, UK, 2021
  • - Limelight Film Contest, India, 2021
  • - Redwood Film Festival, USA, 2021

Écrire un commentaire