« Blogème XXX | Page d'accueil | D’une esplanade printanière »

vendredi, 18 avril 2008

Blogème XXXI

Ténèbres du verbe – lumière sauvage de la vie. Mais d'où alors vient cette force de recueillement que tu sens dans certains poèmes, mais seulement là, secrètement, comme une profonde mélodie, une basse continue, un ostinato qui avance les yeux grands ouverts entre la douleur du monde et la chute légère d'un chant ?

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://blogemes.hautetfort.com/trackback/1569715

Ecrire un commentaire