samedi, 12 septembre 2009
Blogème LXXXVIII
Le serpent, d’où lui vient sa séduction particulière, si insistante, si terrifiante ? Peut-être de son apparente immobilité ? Car ne plus éprouver le besoin de bouger, c’est avoir compris que le bien et le mal sont trop inextricablement confondus pour pouvoir se passer l’un de l’autre, c’est accepter que sa propre souffrance et que son propre bonheur continueront à se contaminer à jamais.
13:36 Publié dans Blogèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : aphorisme, poésie, pensées







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