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mardi, 17 juin 2008
Blogème LXVII
N’abandonne jamais une route sans issue dans laquelle tu semblais fourvoyé. C’est là que l’écho de ta voix résonne le plus court, le plus juste.
21:22 Publié dans Blogèmes | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poéme, poésie, écriture






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Commentaires
Ce borborygme plaintif qui fragmente la nuit dans l'impasse de la séduction ne serait donc que l'écho de ma plus stricte intimité ? Merci, cher bloguète, de cette pétulante révélation.
Ecrit par : Amandine | jeudi, 19 juin 2008
Tout à fait d'accord pour l'intimité: ici, à force de préciosité, le vent attise la flamme de l'ombre vive. Et pourtant, par je ne sais quelle pulsion délétère, on revient, on revient...
Merci à Amandine de mettre le doigt dessus.
Strahorn-Bécquet pour vous servir
Ecrit par : Strahorn-Bécquet | jeudi, 19 juin 2008
Chers amis
Je ne dirai qu'un mot: laissons le poète faire son boulot! Et pour le reste, vive le saucisson!
Joël B.
Ecrit par : Joël B | jeudi, 19 juin 2008
Encore un de ces trucs hermétiques. Le saucisson, servi sans choucroute s'il-vous-plaît. A part ça, c'est le gras que je préfère, et ça c'est de la fraie boésie.
Enfin passons, cher Rakoczy, passons! JE dois dire qu'on s'amuse bien ici, malgré tout, même si les plats sont plus relevés qu'à l'accoutumée.
Fini de minauder pour ce soir.
Vaco, l'homme qui se pourlèche les doigts
Ecrit par : Vaco | mardi, 02 septembre 2008
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