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dimanche, 04 mai 2008

Blogème XLIX

Devant le bras étendu du rêveur, nulle branche ne s'effeuille sans la promesse d'une nouvelle sève.

Blogème XLVIII

Je parle d’ici parce que je sais que je ne puis plus rien pour toi. Là où tu respires rougeoie une plaie vibrante parmi les souches et les troncs entassés sur l’antique montagne de pierres… un arbre d’argile qui se consume lentement sur ses os. Parfois je me demande s'il existe une autre issue à l'asphyxie que la mort.